Biographies des bénéficiaires de nomination
Centre D’Assistance Juridique En Matière De Droits De La Personne
ENA CHADHA
Ena Chadha est avocate chevronnée en droits de la personne, enquêteuse, éducatrice et médiatrice, et elle a été admise au Barreau de l’Ontario en 1994. Fière membre de la communauté sud-asiatique de Brampton, elle consacre sa carrière à la défense des droits à l’égalité et à la résolution des conflits. Ena a été présidente du conseil d’administration du Centre d’assistance juridique en matière de droits de la personne (CADJP) de 2018 à 2020 et l’est encore à l’heure actuelle. Dans le cadre de son mandat, elle s’est concentrée sur le déploiement du règlement extrajudiciaire des différends et l’éducation pragmatique. Elle a occupé le poste de commissaire en chef de la Commission ontarienne des droits de la personne (CODP) pendant la période de 2020 à 2021, tenant le gouvernail devant les défis sans précédent de la pandémie de COVID-19. Avant ses fonctions au CAJDP et à la CODP, Ena a été vice-présidente du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (de 2007 à 2015), où elle a émis des centaines de décisions qui ont fait jurisprudence. Par ailleurs, elle a occupé le poste de co-examinatrice du racisme systémique du conseil scolaire du district de Peel pour le ministère de l’Éducation. Auparavant, Ena occupait le poste de directrice des services du contentieux du ARCH Disability Law Centre (de 1999 à 2007). Elle a plaidé devant divers tribunaux, en première instance et en appel, notamment dans le cadre d’importantes contestations fondées sur la Charte devant la Cour suprême du Canada, où elle a défendu les droits à l’équité dans les domaines de l’indemnisation des accidents du travail, du droit de l’immigration et des services gouvernementaux. De 1994 à 1999, Ena a exercé en pratique privée dans les domaines des droits de la personne et du droit des réfugiés, et elle a agi à titre de conseillère juridique externe auprès de la CODP. Ena est titulaire d’un diplôme en journalisme de l’Université métropolitaine de Toronto/Ryerson (1989) et a obtenu son baccalauréat en droit à l’Université de la Saskatchewan (1992). En 2008, le mémoire de recherche d’Ena dans le cadre de sa maîtrise en droit a été mis en nomination par l’Osgoode Hall Law School pour le prix du meilleur mémoire de maîtrise de l’Université York. Ena possède en outre des certificats en mode substitutif avancé de résolution des différends (négociation et médiation), en plaidoyer intensif en première instance et en droit de la santé mentale. Elle a enseigné le droit administratif à l’Osgoode Hall Law School, ainsi que des cours de négociation et de pouvoir et politique à la Schulich School of Business. Ena a présenté de nombreuses conférences et publié un grand nombre d’articles sur les droits à l’équité; elle a notamment corédigé un chapitre consacré aux femmes en situation de handicap dans l’ouvrage de référence « The UN Convention on the Rights of Persons with Disabilities », publié par Oxford University Press. S’appuyant sur ses connaissances approfondies des mécanismes relatifs aux droits de la personne et de la discrimination systémique, Ena exerce en pratique privée et mène des enquêtes impartiales sur des allégations complexes concernant le racisme, les mesures d’adaptation pour les personnes en situation de handicap, la discrimination religieuse, le harcèlement sexuel et les milieux toxiques. Ena a occupé le poste de conseillère principale au sein de l’équipe chargée d’évaluer les initiatives du Collège George Brown en matière de vérité et de réconciliation avec les peuples autochtones, ainsi que de lutte contre le racisme et de diversité. Récemment, Ena a occupé les fonctions de chercheuse et de rédactrice dans le cadre de l’enquête fédérale menée par l’interlocutrice spéciale indépendante pour les enfants disparus et les tombes et les sépultures anonymes en lien avec les pensionnats indiens. Ena est membre du conseil d’administration et conseillère juridique bénévole à DAWN Canada. Elle a récemment agi à titre d’avocate principale dans le cadre de l’interven
TAMAR WITELSON
Tamar Witelson est directrice des services juridiques de la Barbra Schlifer Commemorative Clinic, qui fournit des services juridiques et d’autres aides aux victimes de violences sexistes. Tamar a travaillé pendant 20 ans dans plusieurs domaines du droit de la justice sociale. Elle a été directrice juridique de METRAC Action on Violence; elle a exercé en tant qu’avocate syndicale en droit du travail et en droits de la personne; elle a travaillé sur des questions liées à la Constitution et à la Charte en tant qu’avocate à la Direction du droit constitutionnel du ministère du Procureur général; elle a été avocate au Tribunal des droits de la personne de l’Ontario; ainsi qu’avocate salariée au Fonds d’action et d’éducation juridiques pour les femmes (FAEJ). Tamar a développé des ressources d’éducation juridique liées à la violence sexiste dans les domaines du droit de la famille, de l’immigration, de l’emploi et de la violence sexuelle. Elle a corédigé des déclarations publiques sur l’impact de la législation sur les femmes, dans les domaines du droit de la famille, de l’immigration et du droit pénal, elle a fait des présentations devant un comité de la Chambre des communes, et elle a travaillé sur des mémoires pour des affaires devant la Cour d’appel de l’Ontario et la Cour suprême du Canada. Tamar a été greffière à la Cour suprême du Canada et, avant de faire des études de droit, elle a travaillé pendant douze ans comme journaliste à la télévision. Tamar est titulaire d’un baccalauréat en droit de l’Université Queen’s, d’une maîtrise en anglais de l’Université d’Ottawa ainsi que d’une maîtrise en journalisme de l’Université de Western Ontario et d’un baccalauréat ès arts (avec distinction) de l’Université de Toronto.
SANDI BELL
Sandi Bell est membre (à temps partiel) du Conseil consultatif ministériel des patients et des familles et présidente d’EMPOWWORD Inc. Entre autres rôles au sein de la collectivité, elle siège comme présidente du Hospital Standards Committee (comité des normes hospitalières).
BRYAN BEATTY
Bryan Beatty, de Burlington, est avocat-conseil principal chez Schneider Electric Canada inc. Il a également été conseiller juridique interne chez Whiting Equipment Canada inc. ainsi que commis stagiaire aux applications commerciales chez Hawthorn, Cuppaidge et Badgery. Il s’implique dans sa collectivité en tant que président du conseil d’administration de Museums of Burlington.
KRAYMR GRENKE
Kraymr Grenke est président et fondateur de MLG Consulting. Il a travaillé dans le domaine du développement économique privé et public. Il est fier de son engagement envers le service public, à travers des fonctions de direction dans diverses organisations. À l’heure actuelle, il est président de la commission des services policiers de Timmins, président du conseil d’administration de l’hôpital de Timmins et du district, et président du conseil des gouverneurs du Collège Northern d’arts appliqués et de technologie. Il a été président de la chambre de commerce de Timmins, trésorier de la société de développement économique de Timmins, vice-président du comité des dérogations de la ville de Timmins, président du comité de la taxe municipale sur l’hébergement et président du Spruce Needles Golf Club. Kraymr a récemment obtenu une accréditation en gestion des risques d’entreprise de l’Université York.
RACHEL AARONS
Rachel Aarons est une dirigeante stratégique qui propose des solutions durables et fondées sur des données probantes grâce à un leadership centré sur l’humain, ancré dans la précision, la responsabilisation et un engagement en faveur de l’effet social. Elle siège au Conseil du premier ministre pour l’égalité des chances, un organe consultatif qui relève du premier ministre et du ministre des Affaires civiques et du Multiculturalisme, et qui formule des recommandations visant à soutenir les jeunes de l’Ontario dans une économie en pleine mutation. Dans son rôle à temps plein, Rachel dirige les partenariats et le développement des entreprises au sein d’un organisme de bienfaisance local. Elle contribue à des initiatives stratégiques, a permis de lever 270 000 $ en nouveau financement et a renforcé les partenariats avec des organisations nationales telles que la CBC, la RBC, The Globe and Mail, la NFL et la NBA. En 2025, elle a été présidente de la Canadian Association of Urban Financial Professionals. Dans le cadre de ces fonctions, elle a dirigé neuf équipes réparties dans trois provinces, a lancé quatre nouveaux programmes et a organisé quatorze événements, tout en renforçant les collaborations avec la Fondation SickKids, la Banque TD, EY et Dentons.
LINDA DEBASSIGE
Linda Debassige est née et a grandi au sein de la Première Nation de M’Chigeeng. Elle est actuellement cheffe du Grand Conseil de la Nation Anishinabek. Elle a deux enfants et un petit-enfant. Mme Debassige a obtenu un diplôme spécialisé en technologie du génie civil à Thunder Bay. Elle est également titulaire d’un certificat en négociation de l’Osgoode Hall Law School. Élue pour la première fois au Conseil de la Première Nation de M’Chigeeng en 2013, Mme Debassige en a été la cheffe de 2015 à 2023. Au cours de son mandat au sein de l’équipe de gouvernance de la Première Nation M’Chigeeng, elle a occupé diverses fonctions et siégé à de nombreux comités et conseils d’administration aux niveaux local, régional et national, et ce, dans de nombreux secteurs. Elle a été élue cheffe du Grand Conseil de la Première Nation Anishinabek en 2024. On demande souvent à Mme Debassige de fournir des conseils aux collectivités, aux organisations et aux dirigeants autochtones ainsi que de défendre leurs intérêts. Elle est reconnue pour son style de leadership affirmé, ses connaissances, son dévouement et sa passion pour l’ensemble des Premières Nations.
SARAH COLMAN
Sarah Colman a été admise au barreau de l’Ontario en 1999. Après avoir été auxiliaire juridique auprès des juges de la Cour d’appel de l’Ontario, elle a exercé en cabinet privé au sein du cabinet Lerners LLP pendant trois ans. Elle a ensuite travaillé en tant qu’avocate interne pour l’Ontario Principals’ Council (OPC), une association professionnelle représentant les directeurs et directeurs adjoints des écoles publiques anglophones de la province. En tant qu’avocate générale de l’association, Sarah a défendu les intérêts collectifs des directeurs et des directeurs adjoints dans les négociations et les plaidoyers au niveau provincial ainsi qu’auprès des conseils scolaires. Elle a représenté les membres de l’OPC lors d’audiences disciplinaires, de médiations et d’arbitrages en milieu de travail, d’affaires portées devant le Tribunal des droits de la personne, ainsi que dans d’autres affaires susceptibles d’avoir de graves conséquences professionnelles pour le membre. Sarah a également donné de la formation dans le cadre du Programme menant à la qualification de directrice ou de directeur d’école, de conférences juridiques, d’articles publiés et de documents de développement professionnel. Elle est également co-auteure d’un livre sur le harcèlement en milieu de travail. Sarah a pris sa retraite de l’OPC en 2023.